Même pas peur !

Même pas peur !

Mais pourquoi raconter des histoires qui font peur ?

– Pour le plaisir !

– Mmmh ?

Le plaisir d’éprouver ce sentiment sans craindre de vivre en vrai ce qui va avec.

Le plaisir d’avoir peur « pour de faux ».

Ce sentiment nous fait pleinement sentir que nous existons. Nous sommes en alerte, sur le qui-vive, prêts à tout pour sauver notre peau. Avec la sérénité d’être en parfaite sécurité.

Peur en papier.

Les avantages, sans les inconvénients !

Les territoires de la peur, je vous propose d’en explorer quelques-uns dans G.O.N.N.I, mon prochain recueil de nouvelles à paraître en juillet chez Rroyzz.

Je vous en dirai plus bientôt !

EXTRAIT de « La route rouge »

(Du point de vue de Romain, un petit garçon de huit ans qui s’est endormi la veille sur le lit de sa maman et qui se réveille…)

« La lumière crue au-dessus de lui le força à plisser les paupières. Il papillonna des yeux et regarda autour de lui. De chaque côté du lit, une barrière métallique l’empêchait de tomber. C’est alors qu’il remarqua quelque chose qui le fit sursauter : une perfusion pendait d’une potence et s’enfonçait dans la veine de son bras gauche. Un liquide transparent coulait goutte à goutte. Il se contracta à l’idée de l’aiguille longue et fine qui dormait sous sa peau.

Mais il y avait plus grave. Dans cette petite pièce inconnue aux murs vert pâle, il était seul. Maman n’était plus là. »

En attendant la parution, vous pouvez lire (et relire) mon thriller SF/fantastique Les maîtres de la lumière.

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