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	<title>Archives des Lecture - Claire Garand</title>
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	<title>Archives des Lecture - Claire Garand</title>
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		<title>Paideia entre les oreilles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[cgarand]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 14:20:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Audio-livre]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[science-fiction]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ça y est ! La version en série audio de trois épisodes de mon roman Paideia publié aux éditions la Volte sort aujourd&#8217;hui sur RCF et sur le podcast « Fictions ». C&#8217;est toujours étrange de s&#8217;entendre lire, encore pire de prononcer son propre texte. Heureusement, grâce au talent de Pierre Vinay et du groupe Utéki, concepteurs des musiques et des sons, et à la mise en ondes de Nicolas Trouillas avec l&#8217;aide de Mathieu Malice, tout devient fluide. Qu&#8217;allez-vous écouter ?...</p>
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<p>Ça y est ! La version en série audio de trois épisodes de mon roman Paideia publié aux éditions la Volte sort aujourd&rsquo;hui sur RCF et sur le podcast « Fictions ».</p>



<p>C&rsquo;est toujours étrange de s&rsquo;entendre lire, encore pire de prononcer son propre texte. Heureusement, grâce au talent de Pierre Vinay et du groupe Utéki, concepteurs des musiques et des sons, et à la mise en ondes de Nicolas Trouillas avec l&rsquo;aide de Mathieu Malice, tout devient fluide.</p>



<p>Qu&rsquo;allez-vous écouter ?</p>



<p>Trois épisodes condensant l&rsquo;histoire en grands moments précédés d&rsquo;une interview de Pierre Vinay et moi par Olivier Guillaume sur les coulisses du projet.</p>



<p>J&rsquo;espère que le résultat vous séduira ! </p>



<p>À bientôt sur les ondes.</p>



<p><a href="https://podcasters.spotify.com/pod/show/claire764">https://podcasters.spotify.com/pod/show/claire764</a><a href="http://<iframe src=&quot;https://podcasters.spotify.com/pod/show/claire764/embed&quot; height=&quot;102px&quot; width=&quot;400px&quot; frameborder=&quot;0&quot; scrolling=&quot;no&quot;&gt;</iframe&gt;">À écouter dans le podcast « Fictions ». </a></p>



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<iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted" title="Fictions de Claire Garand" src="https://anchor.fm/claire764/embed#?secret=hYxNNOYCcy" data-secret="hYxNNOYCcy" height="102px" width="400px" frameborder="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Mon roman Paideia mis en ondes</title>
		<link>https://claire-garand.fr/2024/10/04/mon-roman-paideia-mis-en-ondes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[cgarand]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 15:27:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Audio-livre]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au départ, j’ai voulu créer une lecture musicale de mon roman Paideia. Pourquoi ? Parce que j’adore en voir et en écouter. J’ai réfléchi, sélectionné et retaillé des extraits, cherché des musiques, imaginé une mise en scène, j’en étais au costume et au plan de feu quand j’ai réalisé qu’il n’y avait qu’un tout petit problème : lire mon propre texte en public, sur scène, ne me convenait pas. Pourtant, j’ai déjà lu des extraits du roman en public, lors de rencontres...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2024/09/enregistrement-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-1246" style="width:338px;height:auto" srcset="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2024/09/enregistrement-1024x1024.jpg 1024w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2024/09/enregistrement-300x300.jpg 300w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2024/09/enregistrement-150x150.jpg 150w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2024/09/enregistrement-768x768.jpg 768w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2024/09/enregistrement-270x270.jpg 270w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2024/09/enregistrement.jpg 1107w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Au départ, j’ai voulu créer une lecture musicale de mon roman <em>Paideia</em>.</p>



<p>Pourquoi ? Parce que j’adore en voir et en écouter. J’ai réfléchi, sélectionné et retaillé des extraits, cherché des musiques, imaginé une mise en scène, j’en étais au costume et au plan de feu quand j’ai réalisé qu’il n’y avait qu’un tout petit problème : lire mon propre texte en public, sur scène, ne me convenait pas.</p>



<p>Pourtant, j’ai déjà lu des extraits du roman en public, lors de rencontres en librairies par exemple. Mais rien n’était mis en scène. Là, si.</p>



<p>Pourtant (bis), je fais du théâtre (en amateur, sans prétention) et déclamer et jouer en public les textes <em>d&rsquo;autres</em> auteurs ne m’a jamais posé de problème (à part le trac, bien sûr, mais c’est différent).  Là, ce sont les miens.</p>



<p>Bref, ce projet était voué à retourner dans les cartons.</p>



<p>Quand soudain, surgit hors de la nuit mon amie Corinne Fréguin, avec qui je fais du théâtre, créatrice de « Livre à lire », et lectrice de textes à voix haute (et aussi dans le creux de l’oreille) devant toutes sortes de publics.</p>



<p>— Pourquoi tu n&rsquo;en ferais pas une version pour la radio ?</p>



<p>Que n’y avais-je songé plus tôt&nbsp;?</p>



<p>Avec la troupe du théâtre des forges Royales de Guérigny, nous enregistrons régulièrement des textes de théâtre pour RCF sous la houlette bienveillante de Nathalie Jadot, directrice dudit théâtre et metteuse en scène (et excellente comédienne, trop rare, Nathalie, si tu me lis, remonte sur les planches !). C&rsquo;est elle qui m&rsquo;a appris à lire en donnant de l&rsquo;intention à la voix.</p>



<p>Et me voilà partie.</p>



<p>Manquait bien sûr la musique. Pierre Vinay, violoniste de jazz, compositeur de musiques acousmatiques et bruitistes m’avait dit que <em>Paideia</em> lui avait beaucoup plu et qu’il serait ravi que ses sons (ainsi que ceux qu’il crée avec son comparse au sein du groupe Utéki) accompagnent le texte.</p>



<p>Une grande chance, car son travail acoustique provoque toujours sur moi des vagues profondes. Je ne l&rsquo;aurais pas espéré.</p>



<p>Bref, je me suis donc retrouvée en studio pour enregistrer les textes, sélectionner les musiques et mixer le tout. Résultat : trois épisodes de 25 minutes chacun qui présentent des extraits suivis du roman accompagnés, subsumés et carambolés par les bruits, les sons, les couleurs sonores de Pierre et d’Utéki.</p>



<p>Olivier Guillaume, rédacteur en chef chez RCF, a tout de suite adhéré au projet. Il nous a aussi interviewés, Pierre et moi, pour ajouter un épisode de présentation de notre travail. Un peu d’explication du processus de création ne nuit pas.</p>



<p>C&rsquo;est ainsi que nous avons créé ces 4 épisodes.</p>



<p>Ils sont réalisés et montés par Nicolas Trouillars avec la complicité créative de Mathieu Malice, toujours là pour trouver des solutions !</p>



<p>Donc un projet qui n&rsquo;aurait pas vu le jour sans toutes ces personnes autour de moi. Mille et mille mercis à tous pour tout !</p>



<p>Ces épisodes permettront de découvrir le roman sans les yeux, ou de se replonger dans l’ambiance d’une manière nouvelle.</p>



<p>Passage sur les ondes et disponibilité en podcast bientôt !</p>



<p></p>
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		<title>« Fictions », mon podcast, est disponible !</title>
		<link>https://claire-garand.fr/2024/09/28/fictions-mon-podcast-est-disponible/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[cgarand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Sep 2024 15:55:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Audio-livre]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce podcast à parution aléatoire regroupe certains de mes textes lus ou préparés spécialement pour une lecture audio. Vous y retrouverez des nouvelles, des textes courts et des montages d&#8217;extraits de romans. Pour le découvrir, c&#8217;est ici : https://podcasters.spotify.com/pod/show/claire764 Bonne écoute !</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce podcast à parution aléatoire regroupe certains de mes textes lus ou préparés spécialement pour une lecture audio. </p>



<p>Vous y retrouverez des nouvelles, des textes courts et des montages d&rsquo;extraits de romans.</p>



<p>Pour le découvrir, c&rsquo;est ici : <a href="https://podcasters.spotify.com/pod/show/claire764/embed">https://podcasters.spotify.com/pod/show/claire764</a></p>



<p>Bonne écoute !</p>
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		<title>Le laboratoire des cas de conscience</title>
		<link>https://claire-garand.fr/2023/08/27/le-laboratoire-des-cas-de-conscience/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[cgarand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Aug 2023 17:48:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La première fois qu&#8217;on m&#8217;a demandé pourquoi j’écrivais, j&#8217;avais neuf ans et ma réponse a été&#160;: je ne sais pas. Depuis, j’ai eu le temps de réfléchir. Des réponses, j’en ai plusieurs (dont certaines que je refuserai de révéler jusqu’au bûcher exclusive), mais l’une se retrouve incontestablement (et à ma grande surprise) dans ce petit essai de Frédérique Leichter-Flack. Je me souviens d’avoir fait un constat identique chez Ignace de Loyola et Confucius : l’adaptation de la morale au contexte. Et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2023/08/couverture.png" alt="" class="wp-image-1205" width="197" height="324" srcset="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2023/08/couverture.png 474w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2023/08/couverture-183x300.png 183w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2023/08/couverture-164x270.png 164w" sizes="auto, (max-width: 197px) 100vw, 197px" /></figure></div>


<p>La première fois qu&rsquo;on m&rsquo;a demandé pourquoi j’écrivais, j&rsquo;avais neuf ans et ma réponse a été&nbsp;: je ne sais pas.</p>



<p>Depuis, j’ai eu le temps de réfléchir.</p>



<p>Des réponses, j’en ai plusieurs (dont certaines que je refuserai de révéler jusqu’au bûcher <em>exclusive</em>), mais l’une se retrouve incontestablement (et à ma grande surprise) dans ce petit essai de Frédérique Leichter-Flack.</p>



<p>Je me souviens d’avoir fait un constat identique chez Ignace de Loyola et Confucius : l’adaptation de la morale au contexte. Et quels contextes ! L’humain est expert en complications émotionnello-rationnelles. Alors quand je lis sous la plume de l’autrice que la « littérature contribu[e] à l’élaboration d’un raisonnement moral ancré dans un contexte spécifique », je me sens chez moi.</p>



<p>Elle ne se contente pas de l’affirmer, elle en fait la démonstration, et c’est ça qui est passionnant. Rassemblées en trois grandes parties intitulées «&nbsp;Juger&nbsp;», «&nbsp;Choisir&nbsp;» et «&nbsp;intervenir&nbsp;», les courtes études de textes connus se succèdent. «&nbsp;Billy Bud&nbsp;», nouvelle d’Hermann Melville, est l’occasion d’une réflexion en plusieurs étapes sur la culpabilité et le châtiment, mais surtout sur la place à donner à l’émotion dans cette réflexion. Idem pour d’autres titres qui sont tous cités en annexe à la fin (Camus, Kafka, Dostoïevski…).</p>



<p>Si je ne partage pas toutes ses réflexions, par exemple quand elle parle du roman de Styron, <em>Le choix de Sophie</em>, qui selon elle nous « enferme dans la souillure et la complicité avec le mal », je retrouve totalement un aspect de ma démarche d’écriture dans sa conclusion :</p>



<p>«&nbsp;La littérature ne dit pas où est le bien et où est le mal, mais apprend à regarder de plus près ce que l’on prend souvent trop vite pour l’un ou pour l’autre&nbsp;».</p>



<p>Cet essai propose donc une relecture un peu différente de textes bien connus, et invite à se reposer des questions sur notre propre écriture.</p>



<p>Le laboratoire des cas de conscience</p>



<p>Frédérique Leichter-Flack</p>



<p>Champs/Essais</p>



<p>10&nbsp;€</p>



<p>222 p.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Moby Dick m&#8217;a tuée</title>
		<link>https://claire-garand.fr/2023/02/23/moby-dick-ma-tuee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[cgarand]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 21:28:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Relire Moby Dick a été une épreuve.Non pas à cause du style de Melville, très imagé et d’une grande variété stylistique. On alterne les scènes comiques, de combat violent, les descriptions et les développements quasi métaphysiques, mais aussi les recensions biologiques, les discussions (du narrateur avec lui-même) sur l’appartenance de la baleine au genre des poissons ou des cétacés, les modes d’emploi du harpon, des haubans et du nid-de-pie comme aucun écrivain ne l’oserait aujourd’hui de peur de se faire...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="300" height="300" src="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2023/02/MD-1.jpg" alt="" class="wp-image-1171" srcset="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2023/02/MD-1.jpg 300w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2023/02/MD-1-150x150.jpg 150w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2023/02/MD-1-270x270.jpg 270w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></figure></div>


<p>Relire Moby Dick a été une épreuve.<br>Non pas à cause du style de Melville, très imagé et d’une grande variété stylistique. On alterne les scènes comiques, de combat violent, les descriptions et les développements quasi métaphysiques, mais aussi les recensions biologiques, les discussions (du narrateur avec lui-même) sur l’appartenance de la baleine au genre des poissons ou des cétacés, les modes d’emploi du harpon, des haubans et du nid-de-pie comme aucun écrivain ne l’oserait aujourd’hui de peur de se faire taillader les paragraphes par son éditeur.<br>Non plus à cause du personnage. Une narration entièrement à la première personne par un homme dont tout nous est en réalité méconnu et sujet à caution, depuis son prénom jusqu’à son objectif réel sur ce bateau. Il nous ravit de ses considérations et de ses connaissances pointues des penseurs de son temps qu’on n’attendait pas chez ce marin, qui, jugez plutôt, quand il sent venir l’envie de se suicider, préfère s’embarquer pour chasser le cachalot.</p>



<p><br><strong>Alors à cause de quoi ?</strong><br>La tuerie. La boucherie du dernier tiers. Montrer la souffrance d’une baleine aux chairs tordues sous les fers après l’avoir décrite allaitant son baleineau, montrer le sang craché par l’évent après avoir expliqué pendant des chapitres l’intelligence et la sensibilité de l’animal, l’amitié des cétacés entre eux, leur solidarité. Pendant plusieurs chapitres, des dizaines de pages, ces hommes traquent, essoufflent, font crever le cœur des léviathans et laissent les requins dévorer leurs chairs accrochées aux flancs du navire.<br>Pourquoi tant de haine ? Pour finir tous happés dans un tourbillon, sauf le héros.</p>



<p><br><strong>Qu’en retirer ?</strong><br>Mon sentiment face à ce roman aux interprétations multiples comme tous les grands textes : ce roman dépeindrait l’absurdité de la condition humaine et la réaction de l’homme face à elle. Comme dans <em>Le mythe de Sisyphe</em> de Camus, l’absurdité du monde et le sentiment de son hostilité (selon Camus car je ne le perçois pas de même) le pousse au suicide (ou à la révolte). Ou à la violence pour se sentir exister, comme dans <em>l’Étranger.</em> Comme aussi le héros d’<em>Un roi sans divertissement</em> de Giono : Achab, aussi bien que Langlois, choisit la violence et le meurtre, faute de mieux. Le vernis qu&rsquo;est la vengeance  recouvre seulement l&rsquo;effondrement de l&rsquo;homme sur lui-même face à l&rsquo;absurde.</p>


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<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="300" height="300" src="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2023/02/Bodei.jpg" alt="" class="wp-image-1172" srcset="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2023/02/Bodei.jpg 300w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2023/02/Bodei-150x150.jpg 150w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2023/02/Bodei-270x270.jpg 270w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></figure></div>


<p><br>Ishmael, le héros, ne touche pas à la baleine, il monte seulement sur le bateau. Le suicide ne le tente pas, la violence non plus. Alors que vient-il chercher dans cette chasse révoltante ? Comment réagit-il face à l&rsquo;absurdité du monde ? Je dirais, grâce au « sublime », comme dirait Remo Bodei (ou Kant) dans <em>Paysages sublimes</em>.</p>



<p>Mais de ce roman, je retiens surtout les fers qui m’ont crevé les yeux.</p>



<p></p>



<p>Remo Bodei, <em>Paysages sublimes</em>, Belles-lettres.</p>
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		<title>Le poids de la neige</title>
		<link>https://claire-garand.fr/2022/04/03/le-poids-de-la-neige/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[cgarand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Apr 2022 17:27:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lecture précieuse aux éditions La Peuplade&#160;! (qui date de 2019 mais peu importe) Le poids de la neige raconte une rencontre aussi fortuite que celle d’un parapluie et d’une machine à coudre, mais sous la neige. Les flocons tombent sur la véranda où sont réfugiés deux hommes à la fois déterminés et perdus ; l&#8217;épaisseur de la neige rythme l’histoire. Chaque numéro de chapitre s’accroît et décroît. Jusqu’à ce que les poutres du toit commencent à faiblir. Et les personnages...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2022/04/de-la-poésie-et-de-la-tension-un-régal-de-lecture-1-1-1024x1024.png" alt="" class="wp-image-1066" srcset="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2022/04/de-la-poésie-et-de-la-tension-un-régal-de-lecture-1-1-1024x1024.png 1024w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2022/04/de-la-poésie-et-de-la-tension-un-régal-de-lecture-1-1-300x300.png 300w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2022/04/de-la-poésie-et-de-la-tension-un-régal-de-lecture-1-1-150x150.png 150w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2022/04/de-la-poésie-et-de-la-tension-un-régal-de-lecture-1-1-768x768.png 768w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2022/04/de-la-poésie-et-de-la-tension-un-régal-de-lecture-1-1-270x270.png 270w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2022/04/de-la-poésie-et-de-la-tension-un-régal-de-lecture-1-1.png 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>



<p>Lecture précieuse aux éditions La Peuplade&nbsp;! (qui date de 2019 mais peu importe)</p>



<p><em>Le poids de la neige</em> raconte une rencontre aussi fortuite que celle d’un parapluie et d’une machine à coudre, mais sous la neige.</p>



<span id="more-1063"></span>



<p>Les flocons tombent sur la véranda où sont réfugiés deux hommes à la fois déterminés et perdus ; l&rsquo;épaisseur de la neige rythme l’histoire. Chaque numéro de chapitre s’accroît et décroît. Jusqu’à ce que les poutres du toit commencent à faiblir. Et les personnages à inverser leurs rôles.</p>



<p>Qui sont-ils&nbsp;? Mathias, un homme de passage qui rêve de repartir voir sa femme hospitalisée en ville ; et l&rsquo;autre un mécanicien accidenté, aux jambes cassées, qui refuse de parler.</p>



<p>Où&nbsp;? Dans une maison abandonnée à l&rsquo;écart d&rsquo;un petit village. Car l’électricité a sauté, ici comme dans le reste du pays, et du monde. Ce texte s’apparente au genre post-apocalyptique, mais sous un angle poétique. Eh oui, c’est possible.</p>



<p>Dans un monde où l’énergie n’est plus disponible, la vie à l’ancienne retrouve ses habitudes. On mange des conserves, on surveille le bois dans le poêle pour maintenir le feu, on attend les nouvelles du village.</p>



<p>Avec subtilité et une économie de mots évocatrice, Christian Guay-Poliquin fait monter la tension et tisse une relation d’amitié autant que de détestation entre les deux hommes. On frôle le désastre et parfois la mort. On croise quelques habitants, on écoute l’écho de leurs secrets, car la maison est loin du bourg. Et on attend avec eux en se demandant si la véranda va s’effondrer, si Mathias va repartir, si l’inconnu va survivre.</p>



<p>La fin arrive et elle surprend par son enthousiasme. Bien sûr, le lecteur se doute de certains coups bas du destin. Mais les personnages aussi, ils veulent seulement les tâter du doigt pour pouvoir passer au printemps après la fonte.</p>



<p>Je n’en attendais pas grand-chose au départ . Plus fort s’est révélé le plaisir de lecture.</p>



<p>Bien sûr, certains aspects m’ont un peu moins plu, mais l’imperfection donne de la profondeur au reste. Je garde en mémoire le bruit des raquettes qui s’enfoncent, la chaleur du poêle, et l’ouverture finale.</p>



<p>Christian Guay-Poliquin a publié d’autres romans aux éditions La peuplade. Les lire tout de suite&nbsp;? Non&nbsp;! J’ai horreur de me presser quand il s’agit de savourer les bonnes choses (les livres comme le reste). Plutôt laisser monter l’envie de les lire, en les regardant de temps en temps du coin de l’oeil, jusqu’à ce que la neige du premier ait fondu.</p>
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		<title>L&#8217;art du beau mensonge</title>
		<link>https://claire-garand.fr/2022/03/14/lart-du-beau-mensonge/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[cgarand]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 22:16:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ma collection de manuels de narratologie et dramaturgie s’est enrichie d’un titre qui sort du lot : L’art du beau mensonge, de Vincent Ravalec, publié aux éditions Marabout/ Arte éditions. Encore un manuel&#160;d’écriture&#160;? Non. Encore une vision de son art par un auteur, oui. Ce livre s’adresse plutôt à des auteurs qui ont déjà lu et expérimenté des méthodes, tenté des trucs dans leur coin ou en public, mais pas à des débutants. Ou alors des audacieux (ça existe, heureusement). Pourquoi&#160;?...</p>
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<figure class="wp-block-gallery columns-3 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="573" height="1024" src="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2022/03/275698150_296917349061865_1174973931890308640_n-573x1024.jpg" alt="" data-id="1048" data-full-url="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2022/03/275698150_296917349061865_1174973931890308640_n.jpg" data-link="https://claire-garand.fr/?attachment_id=1048" class="wp-image-1048" srcset="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2022/03/275698150_296917349061865_1174973931890308640_n-573x1024.jpg 573w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2022/03/275698150_296917349061865_1174973931890308640_n-168x300.jpg 168w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2022/03/275698150_296917349061865_1174973931890308640_n-768x1371.jpg 768w, 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<p>Ma collection de manuels de narratologie et dramaturgie s’est enrichie d’un titre qui sort du lot : <em>L’art du beau mensonge</em>, de Vincent Ravalec, publié aux éditions Marabout/ Arte éditions.</p>



<p>Encore un manuel&nbsp;d’écriture&nbsp;? Non. Encore une vision de son art par un auteur, oui.</p>



<span id="more-1043"></span>



<p>Ce livre s’adresse plutôt à des auteurs qui ont déjà lu et expérimenté des méthodes, tenté des trucs dans leur coin ou en public, mais pas à des débutants. Ou alors des audacieux (ça existe, heureusement). Pourquoi&nbsp;? Parce qu’il ne nous prend pas par la main comme un Truby ou même le Lavandier d’<em>É</em><em>crire un récit</em>. Il nous explique, non, il nous montre comment son organe créatif fonctionne. Un exercice assez intime, d’ailleurs. Le processus créatif d’une personne m’a toujours semblé beaucoup plus instructif que n’importe quoi d’autre à propos de quelqu’un.</p>



<p>En quoi ce déballage extime présente-t-il un intérêt&nbsp;? Le plus évident&nbsp;: confronter sa pratique à celle d’un autre m’a toujours passionnée et enrichie, surtout quand elle diffère. Voilà pourquoi il intéressera plus ceux qui ont déjà écrit.</p>



<p>Le ton «&nbsp;conversation au coin du feu&nbsp;» de cet ouvrage entraîne d’ailleurs le lecteur dans cette direction. En le lisant ce weekend, j’ai eu l’impression de passer deux jours à discuter avec Vincent Ravalec dans mon canapé, à siroter mon chocolat chaud.</p>



<p>Qu’apprend-on&nbsp;? Plein de choses. Des détails essentiels qui font la différence et surtout la raison pour laquelle ils le sont, tout en suivant la construction palpitante du scénario narrant les aventures de Riri et Pépète. De la recherche de l’idée à l’adaptation sous la forme d’un autre média (exemple&nbsp;: BD), <em>l’art du beau mensonge</em> met en scène les techniques de l’auteur, accompagnées de nombreux travaux pratiques. J’ai particulièrement apprécié les chapitres sur les fondamentaux, l’escalier narratif ou la cohérence, mais aussi, plus rares, ceux qui parlent des retours et du travail des différentes versions. C’est sans doute dans ce dernier tiers que l’ouvrage trouve son originalité. On a vraiment les mains dans le cambouis.</p>



<p>Je déconseille aux écrivains de sauter les passages consacrés à la musique, la voix off et tout ce qui paraît ne concerner que le cinéma. En réalité, ces pages fournissent une belle matière à réflexion, justement parce qu’on les évoque peu ailleurs.</p>



<p>Là se trouve d’ailleurs la principale qualité de ce livre&nbsp;: faire réfléchir à sa propre pratique. Sans dogmatisme, mais avec un sacré pragmatisme, il vous rebrousse le poil de la création et ça fait du bien.</p>



<p>Petits bémols cependant.</p>



<p>Il faut aimer le style Ravalec, les petites blagues, les quizz chelous, les digressions qui n’en sont pas tout en en étant sans en être, bref, si vous y êtes allergiques, vous allez souffrir, sinon, vous allez vous poser plein de questions et sortir regonflés de cette lecture.</p>



<p>Autre point de friction, mais c’est personnel&nbsp;: cette mise en page&nbsp;! Pour moi, les lettres et les mots servent à susciter les pensées et doivent s’effacer devant le cinéma et la réflexion intérieurs. Là, les couleurs et les variations de typographies me ramenaient sans cesse à la matérialité du mot à un degré pénible. Autant les blagounettes, ça m’est égal, je garde l’os et je laisse le gras, autant les mots qui dansent sur fond orange me donnent la nausée.</p>



<p>À part ça, lisez-le, ça fait penser.</p>



<p></p>
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		<title>Fabulation spéculative</title>
		<link>https://claire-garand.fr/2022/02/20/fabulation-speculative/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[cgarand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Feb 2022 09:27:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Triple plaisir de lecture&#160;: apprendre, réfléchir, rêver. Cette série de trois essais fictifs parle d’une science inventée par Ursula K. LeGuin dans une nouvelle publiée en 1976 «&#160;L’auteur des graines d’acacia&#160;». En la lisant, Vinciane Despret, philosophe belge, a eu l’idée de creuser la question abordée par LeGuin. De quoi parle «&#160;L’auteur des graines d’acacia&#160;»&#160;? D’une communauté de thérolinguistes (linguistes étudiant les langues des animaux sauvages) en désaccord sur le sens à donner à des traces de phéromones de fourmi...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Triple plaisir de lecture&nbsp;: apprendre, réfléchir, rêver.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="423" height="800" src="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2022/02/couverture.jpg" alt="" class="wp-image-1039" srcset="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2022/02/couverture.jpg 423w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2022/02/couverture-159x300.jpg 159w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2022/02/couverture-143x270.jpg 143w" sizes="auto, (max-width: 423px) 100vw, 423px" /></figure></div>



<p>Cette série de trois essais fictifs parle d’une science inventée par Ursula K. LeGuin dans une nouvelle publiée en 1976 «&nbsp;L’auteur des graines d’acacia&nbsp;». En la lisant, Vinciane Despret, philosophe belge, a eu l’idée de creuser la question abordée par LeGuin.</p>



<p>De quoi parle «&nbsp;L’auteur des graines d’acacia&nbsp;»&nbsp;?</p>



<p>D’une communauté de thérolinguistes (linguistes étudiant les langues des animaux sauvages) en désaccord sur le sens à donner à des traces de phéromones de fourmi sur des graines d’acacia. Car elles ont bien sûr un sens, en l’occurrence, celui d’un probable pamphlet révolutionnaire contre la reine.</p>



<span id="more-1038"></span>



<h2 class="wp-block-heading">Thérolinguistique</h2>



<p>Dans ses essais fictifs, Vinciane Despret développe trois aspects de la thérolinguistique (appuyée par la théroarchitecture et d’autres sciences que je vous laisse le plaisir de découvrir)&nbsp;: l’un étudie la littérature vibratoire des araignées, l’autre la cosmologie fécale des wombats (grâce à l’étude de leurs excréments cubiques) et le dernier, la preuve de la métempsychose chez les poulpes.</p>



<p>Naviguant entre références réelles (dont l’autrice donne toutes les références) et extrapolations spéculatives, Vinciane Despret donne matière à réflexion autant qu&rsquo;à rêverie. Les habitants du monde (autres que les humains) deviennent les auteurs d’une littérature (et d’une architecture) potentielle. Tout est écriture, tout est sens. Du moins, tout s’exprime. On entend à sa lecture, le cri du vivant à l’adresse des piétineurs-pollueurs que sont les humains sourds et aveugles que nous sommes. Comment comprendre la poésie d’une vibration au-delà de nos spectres de perceptions&nbsp;? Nous la jugeons inexistante et ceux qui l’émettent dépourvus d’intérêt.</p>



<p>Le dernier essai spéculatif appuie particulièrement sur la nécessité pour l’humain de s’ouvrir à d’autres modes d’habitation du monde, celui, très détaillée, porté par les symenfants, des enfants d’une communauté qui apprennent une langue calquée sur le mode de communication des poulpes avant celles des humains. Autre syntaxe, certes mais avant tout, autre point de vue.</p>



<p>Ces essais m’ont rappelé, de loin mais avec netteté, <em>Les langages de Pao</em> de Jack Vance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi lire ces trois essais&nbsp;?</h2>



<p>Pour se rappeler que l’humain n’est pas le centre du monde créatif.</p>



<p>Pour déscléroser nos modes d’habitation du réel.</p>



<p>Pour poser un regard neuf sur ce qui n’est pas nous (et ça fait un paquet de bestioles, flores et minéraux, sans parler de l’univers).</p>



<p>Vinciane Despret revendique une étiquette <em>SF (speculative fabulation)</em>, moi j’appellerais ça de la poésie.</p>



<p>Ah, et j’oubliais&nbsp;: utilisant la forme du mail, du discours et du rapport, parfois pompier, elle place le contenu en sévère décalage avec la forme, insufflant régulièrement de petites doses d’humour.</p>



<p>Poésie, linguistique, «&nbsp;SF&nbsp;», humour&nbsp;: j’adore&nbsp;!</p>



<p><em>Autobiographie d’un poulpe</em> est  publié chez Actes Sud</p>



<p></p>
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		<title>Ici, la Béringie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[cgarand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Sep 2021 19:32:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les mauvaises notes obtenues sur des sites de lecture par Ici, la Béringie , premier roman du belge Jérémie Brugidou, m’ont incitée à l’ouvrir. Depuis quelque temps, je remarque en effet que les bas de classement des lecteurs me procurent bien plus de plaisir que les sommets. Originaux, audacieux, profonds, au style affirmé, ils me nourrissent. Sous le détroit de Bering Ici, la Béringie est un roman imaginaire et mystique d’aventure qui parle d’écologie, du rapport à l’animal et aux...</p>
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<figure class="wp-block-gallery columns-3 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="928" height="938" src="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2021/09/242217242_2799263357031476_522323815596387880_n.jpg" alt="" data-id="935" data-full-url="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2021/09/242217242_2799263357031476_522323815596387880_n.jpg" data-link="https://claire-garand.fr/?attachment_id=935" class="wp-image-935" srcset="https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2021/09/242217242_2799263357031476_522323815596387880_n.jpg 928w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2021/09/242217242_2799263357031476_522323815596387880_n-297x300.jpg 297w, https://claire-garand.fr/wp-content/uploads/2021/09/242217242_2799263357031476_522323815596387880_n-768x776.jpg 768w, 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<p>Les mauvaises notes obtenues sur des sites de lecture par <em>Ici, la Béringie </em>, premier roman du belge Jérémie Brugidou, m’ont incitée à l’ouvrir.</p>



<p>Depuis quelque temps, je remarque en effet que les bas de classement des lecteurs me procurent bien plus de plaisir que les sommets. Originaux, audacieux, profonds, au style affirmé, ils me nourrissent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sous le détroit de Bering</h2>



<span id="more-934"></span>



<p><em>Ici, la Béringie </em>est un roman imaginaire et mystique d’aventure qui parle d’écologie, du rapport à l’animal et aux cultures humaines dans une tresse à trois voix : Jeanne (je), une archéologue qui fait des fouilles préventives en 2050, Hushkins (il), un palynologue qui travaille avec son équipe en arctique au moment de la guerre froide et découvre la preuve de l’existence d’un continent englouti, et Sélhézé (tu), une Qui-collecte, au temps où l’eau menace d’envahir la Béringie.</p>



<p>Ce qui frappe d’abord c’est écriture de Jérémie Brugidou, riche, très individualisée selon chaque personnage et d’une belle puissance évocatrice. On sent que l’auteur, par ailleurs cinéaste, sait regarder et restituer la finesse de ses perceptions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois personnes</h2>



<p>Le mélange de trois personnes, Je, Tu et Il, à travers trois époques renforce les langues propres à chacune.</p>



<p>Mais ce qui m’a d’abord touchée, c’est le projet de fond du romancier&nbsp;: restituer une vision en trois dimensions d’un continent disparu et dont on ne sait rien, d’un «&nbsp;terrain&nbsp;» anthropologique perdu à jamais qu’on explore et auquel seule la fiction pouvait redonner vie.</p>



<p>L’évocation de la vie de Sélhézé constitue à ce titre un tour de force très réussi&nbsp;: la présentation des activités quotidiennes de ce peuple perdu et oublié, ainsi que les conclusions et modes de compréhension de cette héroïne maintiennent l’étrangeté-proximité (malgré la distance, ils sont des humains comme nous) de cette culture. Le lecteur a l’impression de lire un texte traduit d’une langue perdue.</p>



<p>De nombreux liens se tissent entre les personnages, au début par petites touches puis de manière plus franche jusqu’à un final dont je ne dirai rien, mais qui restera dans ma mémoire avec ses messages et sa puissance d’évocation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Écologique, anticapitaliste, anticolonialiste, holiste</h2>



<p>Car <em>Ici, la Béringie</em> est aussi un roman engagé, écologiste, anticapitaliste, anticolonialiste et surtout profondément holiste jusque dans sa forme. Là, rien n’est incompatible avec rien, une pierre peut être une personne et les animaux sont liés aux humains, dans ce flux d’énergie qui traverse tout, de la racine au ciel, à la mer et aux corps sans barrière de lieu, d’espèce ni de temps.</p>



<p>Ce roman met en scène l’union de plusieurs forces en présence pour résister à la destruction des paroles, des impressions et des histoires transmises. Le thème de la transmission joue en effet un rôle majeur sous forme de signes et de traces (journaux, papier, empreintes…) autant que par les récits passés d’un humain à un autre. Tout a un sens et tout se tisse, la tresse du trio de départ finit en épissure aux brins multiples.</p>



<p>Ce voyage invite à la relecture, pour le plaisir de savourer les couches qui se cachent entre les lignes.</p>



<p>Et là je me dis que j’ai bien fait de sonder les bas-fonds des classements, le continent englouti m’y attendait avec tous ses mystères, je vous laisse le plaisir de les découvrir à votre tour.</p>



<p>Ici, la Béringie, Jérémie <a href="https://editionsdelogre.fr/-/ici-la-beringie-jeremie-brugidou/">Brugidou, éditions de l&rsquo;Ogre</a></p>
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		<title>Comment décrire un vaisseau spatial ?</title>
		<link>https://claire-garand.fr/2021/09/23/comment-decrire-un-vaisseau-spatial/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[cgarand]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Sep 2021 08:40:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hier soir, j’ai lu la description du bouclier d’Achille dans le chant&#160;XVIII de l’Iliade, un peu par hasard, un peu parce que je réfléchis en ce moment à la meilleure manière d’écrire la description d’un vaisseau spatial dans mon roman de SF dont j’ai enfin terminé le premier jet. Puis, hasard du calendrier de mes lectures, j’ai enchaîné avec la première nouvelle du recueil Plasmas de Céline Minard aux éditions Rivages (acheté aux intergalactiques de Lyon sur les conseils avisés...</p>
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<p>Hier soir, j’ai lu la description du bouclier d’Achille dans le chant&nbsp;XVIII de l’Iliade, un peu par hasard, un peu parce que je réfléchis en ce moment à la meilleure manière d’écrire la description d’un vaisseau spatial dans mon roman de SF dont j’ai enfin terminé le premier jet.</p>



<p>Puis, hasard du calendrier de mes lectures, j’ai enchaîné avec la première nouvelle du recueil Plasmas de Céline Minard aux éditions Rivages (acheté aux intergalactiques de Lyon sur les conseils avisés d’<a href="https://www.lesprit-livre.fr/">un excellent libraire</a> et de <a href="http://leo-henry.com/">Léo Henry</a>).</p>



<p>Or cette courte nouvelle ( « En l&rsquo;air ») a tout d’une description en mouvement puisqu’elle met en scène deux trapézistes sous les sens de mystérieux Bjorgs qui étudient leurs impressions les plus intimes de l’effort à la peur. Deux millénaires et demi ans séparent ces deux descriptions et pourtant, j’y ai trouvé ce que je cherchais : le pouvoir du verbe à nu.</p>



<p>Euh… Bravo, Claire, enfonçage de porte ouverte.</p>



<p>Je veux dire que ces descriptions ne sont pas là pour décrire, mais pour créer un univers sans le copier. Contrairement au réalisme qui se veut au plus près du réel (comme son nom l’indique). J’ai fouillé mes souvenirs (et internet) et j’ai retrouvé <a href="https://www.persee.fr/doc/reg_0035-2039_1988_num_101_480_1526">une analyse de mon ancien prof de version grecque</a> qui expliquait très clairement cette distinction : ce n’est pas de la mimésis (de la copie), c’est de la poiesis (création de quelque chose de neuf).</p>



<p>Le verbe est performatif (ça y est, j’ai perdu tout le monde)&nbsp;: le fait de nommer une chose la fait s’accomplir et exister.</p>



<p>Ces mots un peu inhabituels me permettent de dire succinctement ce qui prendrait plus de lignes à expliquer en langage courant, mais en gros, l’idée tient à ce que ces descriptions n’imitent pas ce qu’elles veulent montrer, elles le créent sous nos yeux.</p>



<p>Ce n’est pas incompatible&nbsp;: quand Flaubert (désolée, pour moi, il sera toujours le plus grand) décrit Salammbô, il la copie en même temps qu’il la crée.</p>



<p>L’écriture de Céline Minard dans cette nouvelle (je n’ai pas encore lu les autres) m’a paru très contemporaine en ce qu’elle suscite des sensations et des idées qui germent dans le lecteur, non pas en copiant, mais en tissant à partir des sensations personnelles du lecteur. Le résultat sonne un peu froid et pas toujours très clair, mais est d’une puissance et d’une intégration à la mémoire sensorielle et personnelle du lecteur telles qu&rsquo;elles emportent le morceau.</p>



<p>Bref, la conjonction inattendue de ces deux lectures m’a donné du grain à moudre pour écrire ma propre description de vaisseau spatial (description bien modeste au regard de ces deux textes) et m’a offert la clef qui me manquait.</p>



<p>Je n’ai jamais douté du dialogue entre écrivains, même à deux mille huit cents ans de distance. Maintenant, je vais donc me retirer sur la pointe des pieds et laisser Homère et Céline discuter.</p>



<p><a href="https://livre.fnac.com/a272822/Homere-Iliade-Chants-XVII-a-XXIV#omnsearchpos=2"><em>L’Iliade</em>,</a> chant XVIII</p>



<p><a href="https://www.payot-rivages.fr/rivages/livre/plasmas-9782743653675"><em>Plasmas</em>,</a> Céline Minard, Rivages</p>
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